Synopsis
Dans un XXVème siècle apocalyptique, une maladie a rayé la quasi-totalité de la population mondiale, à l'exception d'une ville fortifiée, Bregna, dirigée par une assemblée de scientifiques. Un groupe de rebelle vivant sous terre, les Monican, emmené par The Handler envoie leur meilleur élément, Aeon Flux, pour assassiner l'un des plus hauts dirigeants du pouvoir en place.
Présentation
Bon, je vous avais déjà touché deux ou trois mots concernant le film Ultraviolet, avec Milla Jovovich, et l'idée d'écrire un article sur l'adaptation de la série Aeon Flux des années 90 en film semblait une suite logique dans cette plongée nanardesque.
Pour commencer, je trouve que cette réalisation par Karyn Kusama, qui nous pondra ensuite la série The L-world, est un cran au-dessus de la chose cinématographique qu'est Ultraviolet. C'est un cran supérieur dans la nazerie, mais tout de même, vous passerez sûrement un meilleur moment devant celui-ci.
Le rythme, ça va, et la restitution de Bregna en ville futuriste, ma foi, c'est joli. Charlize Theron porte tout le film, et un peu comme Keanu Reeves, ce n'est pas elle qui nous fera verser des larmes, ou plus globalement ressentir la moindre émotion, mais passons, il s'agit d'un film d'action et de SF, on va dire que ça va aussi. La réalisatrice s'est concentrée sur des biotechnologies facilement transposables en effets pratiques, ça économise le budget et c'est bien pensé, même si, du coup, tout le côté cyberpunk de la série disparaît.
Non, là où ça ne va pas, c’est vraiment sur l’intrigue, qui pourtant, simple à la base, s’emballe rapidement dans des circonvolutions inutiles et tarabiscotées, avec agents doubles, triples, méchants caricaturaux. Comme s’il n’y avait pas suffisamment de matière dans les pourtant trois saisons du show pour nous proposer quelque chose de simple et efficace. C’est dommage, et c’est également un trait que l’on retrouve dans de nombreuses séries B.
Un divertissement esthétisant mais un peu ennuyeux, avec des enjeux plombés par une écriture faiblarde. Pas désagréable, mais tout de même un gâchis qui aurait pu être évité avec une meilleure construction.
Pour commencer, je trouve que cette réalisation par Karyn Kusama, qui nous pondra ensuite la série The L-world, est un cran au-dessus de la chose cinématographique qu'est Ultraviolet. C'est un cran supérieur dans la nazerie, mais tout de même, vous passerez sûrement un meilleur moment devant celui-ci.
Le rythme, ça va, et la restitution de Bregna en ville futuriste, ma foi, c'est joli. Charlize Theron porte tout le film, et un peu comme Keanu Reeves, ce n'est pas elle qui nous fera verser des larmes, ou plus globalement ressentir la moindre émotion, mais passons, il s'agit d'un film d'action et de SF, on va dire que ça va aussi. La réalisatrice s'est concentrée sur des biotechnologies facilement transposables en effets pratiques, ça économise le budget et c'est bien pensé, même si, du coup, tout le côté cyberpunk de la série disparaît.
Non, là où ça ne va pas, c’est vraiment sur l’intrigue, qui pourtant, simple à la base, s’emballe rapidement dans des circonvolutions inutiles et tarabiscotées, avec agents doubles, triples, méchants caricaturaux. Comme s’il n’y avait pas suffisamment de matière dans les pourtant trois saisons du show pour nous proposer quelque chose de simple et efficace. C’est dommage, et c’est également un trait que l’on retrouve dans de nombreuses séries B.
Un divertissement esthétisant mais un peu ennuyeux, avec des enjeux plombés par une écriture faiblarde. Pas désagréable, mais tout de même un gâchis qui aurait pu être évité avec une meilleure construction.