Synopsis
Un film réalisé par Destin Daniel Cretton
C’est un tout nouveau jour pour Peter Parker.
Dans un monde qui ne se souvient plus de lui, il poursuit sans relâche sa lutte contre la criminalité.
Mais le sentiment d’avoir été oublié par ses amis qui avancent désormais sans lui provoque un changement chez Peter qu’il n’est peut-être pas en mesure de contrôler.
Et pourtant, c’est cette mutation qui pourrait être sa seule chance de s’opposer à un adversaire terrifiant, capable d’agir sans jamais être repéré et prêt à s’attaquer à la ville et à tous les proches de Spider-Man.
Car si le monde ne se souvient plus de Peter Parker, lui ne l’a pas oublié…
Présentation
Clairement, je n'aime pas Spider-Man, je n'aime pas non plus son acteur actuel, Tom Holland, et le run dont est adaptée cette nouvelle aventure filmesque du tisseur n'est pas terrible du tout. Et pour préciser, j'ai visionné les deux premiers Spider-Man de Sam Raimi, ainsi que les films d'animation récents, mais aucun autre film avec ce personnage.
Bref. Je voulais voir où en était cette franchise, sans non plus chercher à me préparer à un arc Doomsday gonflé artificiellement (et dont je me fous éperdument).
Alors, Brand New Day. Eh bien, ce n'est pas mal du tout, en fait ! Il faut apparemment avoir vu les trente-huit films et séries Marvel précédents, mais bon, on va dire que, les intrigues n'étant jamais bien complexes et les personnages étant interchangeables, il sera possible de passer un bon moment avec ce Spider-Man tourmenté et en pleine puberté arachnide.
Le réalisateur, ayant déjà proposé Shang-Chi et la série Wonder Man, sait bien gérer le drame, et une grande partie de ce qui est sympa dans celui-ci vient de l'histoire d'amour compliquée.
Les apparitions du Punisher et de Black Widow II restent anecdotiques ; même celle de Hulk n'apporte finalement pas grand-chose. C'est un peu comme si les pourtant nombreuses bagarres étaient filmées par une seconde équipe pour meubler entre les scènes impliquant MJ Watson ou le plot twist du film.
Alors, le film s'inscrit totalement dans le MCU, avec sa multitude de connexions et de guests. On aimera ou pas, mais il donne clairement l'impression d'un gros épisode d'une série qui dure depuis plusieurs décennies — et ne semble jamais devoir s'arrêter. Hormis cela, le rythme est bon, l'intensité dramatique bien amenée et les intrigues sont bien ficelées.
C'est du Marvel, avec sa formule unique, mais du bon Marvel, réalisé par un cinéaste sachant manier le genre super-héroïque avec une certaine finesse.
Bref. Je voulais voir où en était cette franchise, sans non plus chercher à me préparer à un arc Doomsday gonflé artificiellement (et dont je me fous éperdument).
Alors, Brand New Day. Eh bien, ce n'est pas mal du tout, en fait ! Il faut apparemment avoir vu les trente-huit films et séries Marvel précédents, mais bon, on va dire que, les intrigues n'étant jamais bien complexes et les personnages étant interchangeables, il sera possible de passer un bon moment avec ce Spider-Man tourmenté et en pleine puberté arachnide.
Le réalisateur, ayant déjà proposé Shang-Chi et la série Wonder Man, sait bien gérer le drame, et une grande partie de ce qui est sympa dans celui-ci vient de l'histoire d'amour compliquée.
Les apparitions du Punisher et de Black Widow II restent anecdotiques ; même celle de Hulk n'apporte finalement pas grand-chose. C'est un peu comme si les pourtant nombreuses bagarres étaient filmées par une seconde équipe pour meubler entre les scènes impliquant MJ Watson ou le plot twist du film.
Alors, le film s'inscrit totalement dans le MCU, avec sa multitude de connexions et de guests. On aimera ou pas, mais il donne clairement l'impression d'un gros épisode d'une série qui dure depuis plusieurs décennies — et ne semble jamais devoir s'arrêter. Hormis cela, le rythme est bon, l'intensité dramatique bien amenée et les intrigues sont bien ficelées.
C'est du Marvel, avec sa formule unique, mais du bon Marvel, réalisé par un cinéaste sachant manier le genre super-héroïque avec une certaine finesse.