Quatrième de couverture
© 2021 Editions Critic, réédition | Illustration de couverture © Frédéric Le Martelot
Depuis des générations, la Grande Fédération de Sirius conduit une guerre acharnée contre Véga, en envoyant au combat... une armée de clones. Mais que se passe-t-il lorsque le coordinateur opérationnel de cette armée, Jivane Périch, se surprend à remettre en question sa propre fonction, sa condition, ou encore son honneur ? Alors que l'un de ses supérieurs tente de s'approprier ses exploits, Jivane sombre progressivement dans la colère et la haine contre les humains et voit dans cette hiérarchie une cruelle injustice envers son peuple.
Partageant ce qu'il ressent avec les siens, il les amène à se remettre en question et les rassemble pour mener la rébellion du siècle, celle qui pourrait les conduire à l'indépendance, et surtout, la reconsidération.
Partageant ce qu'il ressent avec les siens, il les amène à se remettre en question et les rassemble pour mener la rébellion du siècle, celle qui pourrait les conduire à l'indépendance, et surtout, la reconsidération.
Fiche de lecture
© 2005 Rivière Blanche, première édition | Illustration de couverture © Benjamin Libert
Je viens de terminer la lecture du roman de SF "Les Clones déviants" de P.-J. Hérault.
Cet auteur avait publié à la fin du siècle dernier pas mal de romans d’anticipation, dont la fameuse saga de Cal de Ter, que j’avais beaucoup appréciée. J’avais bien aimé aussi la trilogie de Gurvan le pilote et quelques autres.
"Les Clones déviants" est beaucoup plus long que tous ses précédents romans ; sa taille est environ le double de ses ouvrages habituels, édités par les éditions Fleuve Noir à leur grande époque, soit entre la fin des années 50 et celle des années 90. Là où ses romans comptaient environ 200 pages, on profite ici du double de lecture.
Le style de P.-J. Hérault est resté le même et l’on reconnaît bien son écriture, qui est fluide et facile à suivre.
Les considérations stratégiques et les scènes de combat alternent judicieusement, ce qui rend la lecture plus vivante.
Sur le fond, on retrouve dans ce roman le thème favori, pour ainsi dire majeur, de l'auteur : l'antimilitarisme. Il n'hésite pas à simplifier les choses pour servir son propos et les rôles sont ici bien tranchés : les clones sont de gentilles victimes et les humains d'origine sont les méchants exploiteurs. Le discours est clair et sans ambiguïté, même si certaines incohérences ou certaines facilités peuvent chatouiller l'esprit du lecteur pointilleux.
Il ne faut pas prêter trop d'attention au message si on veut juste une lecture de détente sans céphalocaptation.
L'ensemble reste agréable à lire, avec un petit bémol sur la fin, qui est, comme souvent chez cet auteur, un peu rapide.
Cet auteur avait publié à la fin du siècle dernier pas mal de romans d’anticipation, dont la fameuse saga de Cal de Ter, que j’avais beaucoup appréciée. J’avais bien aimé aussi la trilogie de Gurvan le pilote et quelques autres.
"Les Clones déviants" est beaucoup plus long que tous ses précédents romans ; sa taille est environ le double de ses ouvrages habituels, édités par les éditions Fleuve Noir à leur grande époque, soit entre la fin des années 50 et celle des années 90. Là où ses romans comptaient environ 200 pages, on profite ici du double de lecture.
Le style de P.-J. Hérault est resté le même et l’on reconnaît bien son écriture, qui est fluide et facile à suivre.
Les considérations stratégiques et les scènes de combat alternent judicieusement, ce qui rend la lecture plus vivante.
Sur le fond, on retrouve dans ce roman le thème favori, pour ainsi dire majeur, de l'auteur : l'antimilitarisme. Il n'hésite pas à simplifier les choses pour servir son propos et les rôles sont ici bien tranchés : les clones sont de gentilles victimes et les humains d'origine sont les méchants exploiteurs. Le discours est clair et sans ambiguïté, même si certaines incohérences ou certaines facilités peuvent chatouiller l'esprit du lecteur pointilleux.
Il ne faut pas prêter trop d'attention au message si on veut juste une lecture de détente sans céphalocaptation.
L'ensemble reste agréable à lire, avec un petit bémol sur la fin, qui est, comme souvent chez cet auteur, un peu rapide.
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