Quatrième de couverture
Honor Harrington est revenue d’entre les morts mais son état de santé lui interdit de reprendre tout de suite le service actif. Désormais amiral, elle enseigne la tactique aux nouvelles générations d’officiers.
Sur le front, le gouvernement havrien, profondément embarrassé par l’évasion spectaculaire de la désormais légendaire « Salamandre », veut accentuer la pression, mais c’est compter sans le nouvel arsenal de Manticore. La République serait-elle au bord de l’implosion ?
Tandis que les intrigues et les complots se succèdent à La Nouvelle-Paris, la guerre entre dans une phase décisive.
Sur le front, le gouvernement havrien, profondément embarrassé par l’évasion spectaculaire de la désormais légendaire « Salamandre », veut accentuer la pression, mais c’est compter sans le nouvel arsenal de Manticore. La République serait-elle au bord de l’implosion ?
Tandis que les intrigues et les complots se succèdent à La Nouvelle-Paris, la guerre entre dans une phase décisive.
Fiche de lecture
Qui a dit que ressusciter était facile ? Certainement pas Honor Harrington ! Revenue à la tête des évadés de « l’Enfer », ses blessures la conduisent, elle et son chat sylvestre Nimitz, à passer du temps en convalescence.
Enfin… pas tout à fait : devenue amiral et professeur de tactique pour l’Académie spatiale de Saganami, elle utilise sa riche – et douloureuse – expérience pour apprendre aux jeunes officiers manticoriens comme alliés à donner le meilleur d’eux-mêmes. Enfin, quand elle n’est pas occupée par ses devoirs de seigneur graysonien.
Et puis, quel plaisir pour elle de voir la République populaire de Havre en pleine confusion ! Serait-elle elle-même sur le point de tomber ?
Mais bien vite, ses ennemis intérieurs comme extérieurs se réveillent…
***
J’ai bien aimé cet ouvrage où l’on voit une Honor s’activer sur tous les fronts ! Le jeune capitaine de vaisseau stellaire, marginalisé dans « Mission Basilic », a laissé place à une femme politique fortunée, puissante, en vue et disposant de nombreux appuis. Et, bien sûr, cela lui attire des ennuis car ses ennemis doivent se montrer encore plus fourbes et pernicieux. Mais elle est « la Salamandre », habile à lutter dans tous les combats, qu’ils soient spatiaux ou politiques.
J’ai bien aimé cet ouvrage où le personnage atteint sa maturité : son parcours initiatique est en grande partie achevé, ses principales victoires accomplies. On savoure, comme lecteur, son évolution, nous qui l’avons accompagnée, ri et frémi avec elle et les siens.
L’ouvrage me laisse une impression d’apogée, sinon de fin heureuse : j’ai le sentiment que tout ce qui pourra être écrit après dans le cadre de l’« Honorverse » aura un goût de cendres.
Enfin… pas tout à fait : devenue amiral et professeur de tactique pour l’Académie spatiale de Saganami, elle utilise sa riche – et douloureuse – expérience pour apprendre aux jeunes officiers manticoriens comme alliés à donner le meilleur d’eux-mêmes. Enfin, quand elle n’est pas occupée par ses devoirs de seigneur graysonien.
Et puis, quel plaisir pour elle de voir la République populaire de Havre en pleine confusion ! Serait-elle elle-même sur le point de tomber ?
Mais bien vite, ses ennemis intérieurs comme extérieurs se réveillent…
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J’ai bien aimé cet ouvrage où l’on voit une Honor s’activer sur tous les fronts ! Le jeune capitaine de vaisseau stellaire, marginalisé dans « Mission Basilic », a laissé place à une femme politique fortunée, puissante, en vue et disposant de nombreux appuis. Et, bien sûr, cela lui attire des ennuis car ses ennemis doivent se montrer encore plus fourbes et pernicieux. Mais elle est « la Salamandre », habile à lutter dans tous les combats, qu’ils soient spatiaux ou politiques.
J’ai bien aimé cet ouvrage où le personnage atteint sa maturité : son parcours initiatique est en grande partie achevé, ses principales victoires accomplies. On savoure, comme lecteur, son évolution, nous qui l’avons accompagnée, ri et frémi avec elle et les siens.
L’ouvrage me laisse une impression d’apogée, sinon de fin heureuse : j’ai le sentiment que tout ce qui pourra être écrit après dans le cadre de l’« Honorverse » aura un goût de cendres.