Electric Child (Simon Jaquemet, 2024)


🪶 | 13/08/2026
Lu 236 fois


📝 Espérant sauver son jeune fils condamné par la maladie, un informaticien, créateur d’une IA surpuissante, franchit la ligne rouge… Un thriller de science-fiction suisse très actuel autour d’un troublant questionnement éthique.




Présentation

Visionné sur ARTE Suisse, « Electric Child » est un film de science-fiction écrit et réalisé par le bâlois Simon Jaquemet avec, dans les rôles principaux, Elliott Crosset Hove, Rila Fukushima et Sandra Guldberg Kampp.

Sujet très en vogue : l’IA, ses promesses, ses dérives, ses avantages… et ses dangers. Le film semble vouloir aborder en profondeur les thèmes de l’identité et de la conscience, mais il ne fait qu’effleurer ces questions.

Le rythme est lent, l’atmosphère sombre, voire un peu glauque. Il y a une ambiguïté omniprésente, un peu perturbante, et une touche abstraite — genre psychédélique — que je n’ai pas saisie dans le contexte.

Voilà un film qui aurait dû inviter à la réflexion. À la place, je me suis surtout ennuyée. Le visuel, monotone et sombre, renforce cette impression de répétition.

Les personnages, étranges et insipides, manquent de prestance, de présence comme d’émotions. Impossible d’éprouver la moindre empathie, malgré la détresse tragique dans laquelle ils se trouvent. Pour la dimension émotionnelle, il faudra repasser.

Je n’avais aucune attente, donc je ne suis pas déçue. Ce n’est pas un mauvais film, mais ce n’est clairement pas un film pour moi : trop froid, et pas assez explicite dans ce qu’il raconte, à l’instar d’une IA ou de cet informaticien.

Voilà, donc je suis curieuse de connaître vos impressions sur ce film, à voir sur ARTE France dès ce soir.

⚔️🦜 Capitaine — Passionnée de science-fiction, je rédige des articles depuis l'an 2000,… En savoir plus sur cet auteur