Présentation
Houston. Le coéquipier de Jack Caine, un flic aux méthodes radicales, est abattu au cours d'une opération par les hommes du puissant trafiquant de drogue, Victor Manning. Mais ceux-ci sont à leur tour massacrés par Talec, un géant extraterrestre qui leur dérobe leur précieuse marchandise. Contraint par son supérieur de prendre quelques jours de vacances, Jack en profite pour se lancer sur la piste du tueur. Peu après, il fait la connaissance de son nouveau coéquipier, Lawrence Smith, un agent du FBI très respectueux du règlement...
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Originellement, le film se nommait Dark Angel, mais fut contraint de changer de nom, vu qu’il existait déjà plusieurs longs métrages éponymes.
Bon ! Film d’action policière, saupoudré de science-fiction, I Come In Peace compte comme l’un des premiers films de son réalisateur, qui n’aura clairement jamais été très inspiré dans ce format. Par contre, sa filmographie vient par la suite s’agrémenter de bonnes séries, comme l’adaptation de La Tempête du siècle, de Stephen King, Kingdom Hospital ou l’excellentissime The Lost Room. Mais passons.
Ici, nous avons un méchant extraterrestre venant prélever de l’endorphine dans le cerveau des humains pour en faire le commerce. Un flic alien le poursuit, ainsi que Dolph Lundgren, incarnant l’habituel flic insolent mais super fort des années 90.
Oui, alors l’intrigue est... inexistante. L’extraterrestre sort son unique punchline « je suis venu en paix » et trucide des humains. Lorsqu’il se bat, c’est en tirant une sorte de CD depuis ce qui ressemble beaucoup aux mange-disques que nous avions lorsque nous étions petits. Les bagarres alternent avec les courses-poursuites, le gentil flic alien est pris pour un méchant, puis collabore avec Dolph et son sidekick un peu nul.
Disons qu’à l’époque, le mélange des genres n’était pas encore la norme et pouvait surprendre, même sans scénario. Aujourd’hui, bien entendu, tout ceci classe le film en gentille petite série B, dans laquelle des mecs musclés font la bagarre.
À voir ? Bof. Mais si vous organisez une soirée nostalgeek avec un bingo de films des années 90, ma foi, ce Dark Angel pourrait bien vous faire passer un moment sympa.
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Originellement, le film se nommait Dark Angel, mais fut contraint de changer de nom, vu qu’il existait déjà plusieurs longs métrages éponymes.
Bon ! Film d’action policière, saupoudré de science-fiction, I Come In Peace compte comme l’un des premiers films de son réalisateur, qui n’aura clairement jamais été très inspiré dans ce format. Par contre, sa filmographie vient par la suite s’agrémenter de bonnes séries, comme l’adaptation de La Tempête du siècle, de Stephen King, Kingdom Hospital ou l’excellentissime The Lost Room. Mais passons.
Ici, nous avons un méchant extraterrestre venant prélever de l’endorphine dans le cerveau des humains pour en faire le commerce. Un flic alien le poursuit, ainsi que Dolph Lundgren, incarnant l’habituel flic insolent mais super fort des années 90.
Oui, alors l’intrigue est... inexistante. L’extraterrestre sort son unique punchline « je suis venu en paix » et trucide des humains. Lorsqu’il se bat, c’est en tirant une sorte de CD depuis ce qui ressemble beaucoup aux mange-disques que nous avions lorsque nous étions petits. Les bagarres alternent avec les courses-poursuites, le gentil flic alien est pris pour un méchant, puis collabore avec Dolph et son sidekick un peu nul.
Disons qu’à l’époque, le mélange des genres n’était pas encore la norme et pouvait surprendre, même sans scénario. Aujourd’hui, bien entendu, tout ceci classe le film en gentille petite série B, dans laquelle des mecs musclés font la bagarre.
À voir ? Bof. Mais si vous organisez une soirée nostalgeek avec un bingo de films des années 90, ma foi, ce Dark Angel pourrait bien vous faire passer un moment sympa.