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Une fiche signée : - publiée le 17/07/2019 (dernière mise à jour le 17/07/2019)
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Star Trek : Discovery - 11.02 Infini perpétuel

Star Trek : Discovery - 11.02 Perpetual Infinity




Starfleet tente par tous les moyens d'empêcher le Contrôle d'accéder aux données de la sphère, une action aux conséquences dévastatrices....


Avant de commencer, et d’étudier l’épisode à travers les nombreux chiffres qui le ponctuent, explorons ce titre intriguant et quoi de mieux que de chercher la définition des mots qui le composent :

Infini : « En quoi on ne peut observer ni concevoir aucune limite. »
Perpétuel : « Qui dure toujours, indéfiniment. »

Les deux mots étant synonymes, ce titre est donc un pléonasme intéressant, intriguant à l’image de cet épisode, qui au final, si on adhère à tout, est assez logique, M. Spock.

10 ans, c’est l’âge de Michael quand on la voit dans ce flashback en ouverture d’épisode, montrant la petite fille dans sa vie idyllique avec ses parents quelques minutes avant le drame qui les a séparés. L’épisode sera donc celui des révélations sur la famille Burnham.

1 minute ou un peu plus, c’est le temps pendant lequel Michael a été déclarée morte, lors de l’épisode précédent au moment de la capture de l’Ange Rouge et ça lui vaut bien une bonne migraine.

5 heures, c’est le temps qu’elle a passé dans le coma depuis la capture de l’Ange qui s’avère être… sa mère, le Dr Burnham qui travaillait déjà à l’époque sur l’exosquelette et qui s’est échappée avec. Mais qu’est-il arrivé à la jeune Burnham à l’issue de cette attaque ? L’histoire se complexifie mais il ne s’agit pas d’un Spock futuriste comme j’ai pu le croire un moment.

841, c’est le nombre d’entrées de missions détaillées dans un module de l’exosquelette de l’Ange. Ces entrées sont autant d’endroits pour chercher des réponses et autant de raisons pour Burnham de pleurer sa mère, en découvrant qu’elle a survécu toutes ces années alors qu’elle la croyait morte, et confirmer l’apocalypse qui les attend. Finalement, plutôt que d’en faire trop comme d’habitude (même si le naturel revient au galop pour la scène finale), Sonequa Martin-Green est pour une fois très juste dans son jeu et du coup terriblement émouvante quand elle se réveille et qu’elle réalise que sa mère est bien vivante malgré ce qu’on avait bien voulu lui faire croire et qu’elle est enfin à portée de main… enfin façon de parler puisqu’elle se retrouve dans un champ de confinement.

7000 c’est le nombre de vaisseaux actifs au sein de Starfleet et le « Contrôle » compte bien s’infiltrer dans la chaine de commandement pour mener à bien sa sombre mission. Pour commencer, l’Intelligence Artificielle prendra possession du corps de Leland. « Lutter ne vous mènera à rien. » Il aurait tout aussi bien pu dire « Resistance is futile. », mais c’est là une autre histoire.

1 heure ou 2 tout au plus c’est le temps que l’équipage du Discovery a pour parler au Dr Burnham avant que l’univers ne reprenne ses droits.

1 000 000 c’est le nombre de questions que doit se poser Burnham (d’après Pike) quand elle va enfin voir sa mère, mais la jeune femme va déchanter rapidement puisque la mère va ne vouloir parler qu’à Pike dans un premier temps.

0, zéro, le néant c’est ce qu’il restera de vie dans la Galaxie 200 ans plus tard si le Discovery n’arrive pas à sécuriser les données de la sphère que le Dr Burnham a mis sur le chemin du Discovery, afin de protéger les précieuses données du « Contrôle » pour éviter à l’IA d’évoluer trop vite et d’atteindre la pleine conscience, et mettre à feu et à sang la galaxie. Malheureusement, il est nécessaire maintenant de trouver une solution pour supprimer les archives de la sphère. Au niveau conscience, lorsqu’elle est dans le corps de Leland, je trouve qu’elle se débrouille pas mal…

Diseuse de bonne aventure, le Dr Burnham prédit à Pike ce que l’on sait déjà, c’est-à-dire qu’il retournera sur l’Enterprise et indique ne pas savoir quoi que ce soit sur les signaux lumineux… mensonge ou réalité ? On en saura plus dans le futur.

1603, c’est l’année de publication d’Hamlet, la pièce de Shakespeare, que cite Spock à sa soeur avant qu’elle n’aille voir sa mère : « Notre époque est détraquée. Maudite fatalité, que je ne sois jamais né pour la remettre en ordre ! »

Plus de 20 ans se sont écoulés depuis la séparation de la mère et de la fille et les retrouvailles sont houleuses. Le Dr Burnham essaie de voir plus loin que ce que lui montrent ses sentiments, de voir le problème dans sa globalité, le malheur qui arrive et refuse de s’attacher à sa fille qu’elle a vu mourir une centaine de fois et qu’elle verra mourir encore autant de fois, en essayant de les sauver. C’est extrêmement triste cette fatalité dont fait preuve le Dr. Burnham face au futur qu’elle tente désespérément de changer.

43 minutes, c’est le temps restant avant que le champ de force ne se détruise. « L’eau est la chose la plus douce mais elle pénètre les montagnes, » indique Spock en citant Lao Tzu pour expliquer comment gérer le problème de la sphère en envoyant les données vers l’infini perpétuel en passant par la combinaison en essayant de garder la mère. Et la boucle est enfin bouclée. C’est un peu tiré par les cheveux comme la tentative de destruction de la combinaison par Leland.

4 minutes c’est le temps que dure la scène d’action finale entre Leland et le reste du monde avant que maman ne reparte.

54% c’est ce qu’a réussi à récupérer Leland des infos de la sphère avant de battre en retraite. La bête saigne mais n’est pas morte.

« Contrôle » est l’ennemi clairement identifié de cette fin de saison, personnifié maintenant par Leland. Autant les autres personnages sont un peu en retrait (Pike, Spock…), autant ils sont aussi bons dans leur jeu et leurs rapports, les interactions, les regards… Je ne suis personnellement pas convaincu par la famille Burnham, Sonequa Martin-Green est l’actrice la plus faible de la distribution et surtout le personnage le moins attachant. L’actrice qui campe sa mère ne m’a pas convaincu, mais l’avenir nous permettra peut-être de l’apprécier, même si elle se déride un peu sur la fin pour faire preuve de sentiments.

Il est clairement question dans cet épisode de choix et du destin. Parlant du passé et de ce qui les attend dans le futur, Spock installe l’échiquier, et dit : « The board is yours Michael. » L’avenir est définitivement entre leurs mains. La mère de Michael a prouvé que le passé pouvait être modifié, à eux de faire ce qu’il faut pour éviter l’apocalypse dans le futur. Un épisode un peu pompeux mais intéressant puisqu’il nous rapproche d’une fin passionnante, qu’on n’espère tout de même pas trop tirée par les cheveux. L’épisode est bien rythmé, bon équilibre entre l’action, les parties plus intimes et le suspense qui s’installe. La fin est proche, sera-t-elle convaincante ?



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