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Vision d'Escaflowne

26 épisodes




Article rédigé par le 08/11/2012
Lu 467 fois




Vision d'Escaflowne
Hitomi est lycéenne. Jeune et sportive, elle se distingue également par son don de voyance, et en particulier de cartomancie. Un jour qu'elle s'entraîne pour le sprint avec deux amis, un jeune homme et un dragon apparaissent sur la piste. Un combat commence. Finalement, le dragon est vaincu. Le jeune homme s'approche d'Hitomi et ils disparaissent dans une colonne de lumière. Hitomi se réveille dans un endroit inconnu. Elle aperçoit la Terre et la Lune dans le ciel et comprend qu'elle est loin de chez elle.

Hitomi se trouve en fait sur Gaïa, une planète jumelle de la Terre, invisible, où la magie et le fantastique sont quotidiens. Le jeune homme est en fait Van Fanel, prince héritier de Fanélia. Hitomi se retrouve embarquée dans des aventures épiques. Les guerres se font à bord de guymelefs, des armures géantes, presque des robots. Gaïa est en crise car l'Empire Zaibacher veut conquérir le monde. Mais Hitomi, avec son don de voyance, devient rapidement une carte majeure du jeu qui se met en place.

Critique du dessin animé

« Vision d'Escaflowne » est un anime un peu à part. Il faut d'abord le replacer dans son contexte : il sort juste après Evangelion, un anime cultissime au Japon, qui a révolutionné le genre "mecha".

L'univers d'Escaflowne, le monde de Gaïa, est à la base un univers d'heroic-fantasy. On y trouve des dragons, diverses races humaines ou autres, de la magie, des seigneurs, des chevaliers, des gentes dames... Mais il s'y greffe une touche technologique originale. Les guymelefs et autres engins ont presque un côté steampunk. C'est complet, complexe et très prenant.

L'histoire de base est un shônen, basé sur les combats. Mais on y trouve aussi de nombreux éléments shôjo, et donc de la romance. Le début est d'ailleurs assez surprenant. Si vous n'aimez pas le shôjo, il faut prendre son mal en patience 10 minutes avant de voir de l'action. Et même ensuite, cet aspect ne disparaît jamais totalement. Je dois bien avouer que par moment ça peut lasser. Heureusement, la trame est assez bien ficelée et on a envie de voir la suite. Les personnages sont vraiment bien foutus. Il y a de la nuance, et même des zones d'ombre comme je les aime. Aucun personnage n'est sans défaut ou sans qualité.

L'animation est de grande qualité, très fluide, avec un beau dessin. Les combats de guymelefs sont splendides. Au départ, j'ai été un peu perturbé par les nez très pointus des personnages. Mais ça passe vite. Soulignons aussi la qualité des ambiances sonores.


Maestro *
A bord du Galion, j'occupe la fonction de naturaliste. J'observe, j'analyse et quand mes petits... En savoir plus sur cet auteur


Commentaires

1.Posté par Matsya FromMars le 09/11/2012 02:00 | Alerter
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Pas mon manga préféré, mais on se laisse tout de même facilement prendre, je trouve. Y a des persos sympa aussi (moi j'aime bien la minette avec les oreilles de chat, hyper-possessive). PS : Maestro, as-tu vu Code Geass ?

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