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Virus



Article rédigé par le 14/09/2013
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Virus
1980. Le docteur Krause, de l’Institut de Bactériologie de Leipzig (en ex RDA) fait sortir un échantillon d’une arme biologique terrifiante, le MM.8.08, du laboratoire pour le faire passer clandestinement à un laboratoire zurichois. Le MM.8.08 a la propriété, une fois en contact avec un agent pathogène, de rendre celui-ci imparable à tout remède. Mais son talon d’Achille est qu’il est inactivé au contact du froid.

Lors de l’échange avec des agents américains (qui sont en vérité les auteurs du MM.8.08), la police allemande fait une descente et tue le virologue. Dans leur fuite, les agents américains répandent accidentellement le MM.8.08…

Alors que le monde fait face à une pandémie mortelle, les résidents des stations polaires de l’Antarctique (855 hommes et 8 femmes) tentent de s’unir pour assurer la survie de l’espèce humaine, menacée à la fois par le virus et une attaque nucléaire…

Critique du film

Je suis tombé sur ce film totalement par hasard en voulant chercher le film homonyme de 1999 réalisé par John Bruno. Chose rare pour être signalée, le film de 1980 est tombé dans le domaine public (et peut donc être téléchargé librement).

Inspiré d’une nouvelle de Sakyo Komatsu (le pape de la SF japonaise), Virus ou Fukkatsu no hi - littéralement « Le jour de la résurrection », est un film surprenant, même si on s’efforce de le replacer dans le contexte.

Mêlant d’énormes clichés (le général paranoïaque et prêt à appuyer sur le bouton à chaque instant, le Japonais solitaire devant le soleil levant, l’énorme gros plan sur le flacon de l’arme biologique, les deux héros aux caractères opposés,…) et des moments de sincère émotion (la détresse des survivantes, l’impuissance des autorités face à l’épidémie et ses conséquences), ce film est desservi par un casting international : sur les 14 acteurs principaux, il y a 3 japonais, deux canadiens, un suédois, une argentine et des américains, dont le célèbre Edward J. Olmos, connu pour être l’amiral Adama de « Battlestar Galactica ».

Notons qu’il s’agit du film au plus gros budget réalisé à l’époque par le Japon, avec 16 millions de Dollars. Mais l’argent ne fait pas tout vu qu’il a connu un gros « flop » dans les salles obscures, que ce soit la version longue (environ 2h40) ou la version courte (1h50 environ).

Pour finir, je dirai que « Virus » (ou « Fukkatsu no hi », si vous y tenez) fait partie intégrante des « OVNIS » du cinéma de SF, des films inclassables qui, sans être ni des « nanars » ni des « films cultes » méritent le détour pour ne pas mourir idiot et passer, quand même, un moment sympathique.




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