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Qui n'a jamais rêvé de naviguer parmi les étoiles ? Mon équipage et moi-même souhaitons partager avec vous notre passion pour la science-fiction en vous invitant à voyager à bord de ce grand navire de l'imaginaire… Bonne visite, votre capitaine

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Star Trek (13) - Sans Limites

Star Trek Beyond



Article rédigé par le 03/09/2016
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Voilà 3 ans déjà que l'Enterprise est en mission d'exploration, allant "là où nul homme n'est allé auparavant" (et non pas "là où la main de l'homme n'a pas encore mis le pied", comme le disait par erreur mon voisin de pallier !).

Mais l'exaltation des débuts a laissé la place à la lassitude. Evidemment, les rencontres avec des espèces inconnues apportent toujours leur pesant de nouveautés (parfois trop de nouveautés d'ailleurs...), mais un ennui général semble s'être emparé de l'équipage.

Heureusement, une pause est - enfin - prévue sur la base Yorktown. Cette immense station spatiale est quasiment une "petite planète" créée de toutes pièces, avec sa gravité (comme tous les vaisseaux et stations de Starfleet) et son atmosphère. Une "verrière" entoure la station, accessible aux vaisseaux via d'immenses tunnels.

Yorktown offre donc l'occasion à l'équipage de se détendre et, à certains, de retrouver leur famille. Pour Kirk, c'est aussi peut-être sa prochaine affectation, lui qui a postulé pour le poste de vice-amiral de la base. Spock, pour sa part, reçoit entre-temps une bien triste nouvelle... Les deux hommes sont d'ailleurs peut-être à un tournant de leur carrière - et de leur vie.

Mais voilà que Yorktown récupère une capsule de secours, à bord de laquelle s'est réfugiée une aliène nommée Kalara. Après s'être échappée d'une nébuleuse toute proche mais inexplorée, Kalara vient demander l'aide de Starfleet. Son équipage, en effet, est toujours échoué sur une planète inconnue, au coeur de la nébuleuse.

A la grande joie de Kirk (au contraire de McCoy, toujours aussi râleur), l'Enterprise est donc envoyé en mission à l'intérieur de la nébuleuse. Un changement par rapport aux multiples "Premiers Contacts" qui ont fait leur quotidien depuis 3 ans. Mais les choses tournent rapidement mal pour Kirk et son équipage, après que leur vaisseau - ou plutôt ce qu'il en reste - s'échoue à son tour sur la mystérieuse planète...

Autour du film

Poursuivant dans la direction imprimée par l'opus précédent, le troisième volet du reboot de Star Trek n'apporte pas grand-chose de plus à la franchise réinventée par J.J. Abrams. Cela n'en reste pas moins un film agréable à suivre, rempli d'action, quelques traits d'humour et avec des acteurs qui commencent à bien maîtriser leurs personnages. Le scénario est clairement des plus simples : un gros méchant avec une rancoeur tenace (Idris Elba, méconnaissable sous le maquillage), qu'il va falloir arrêter avant qu'il ne provoque une catastrophe. Cela sent tout de même un peu le recuit par rapport au film précédent sur ce plan-là. On est donc loin des valeurs et des questions de société qu'offraient les séries d'autrefois. Sans doute n'est-ce plus dans l'air du temps tout simplement... 

Un élément a aussi suscité une certaine polémique. En effet, une brève scène nous fait découvrir que le personnage de Sulu est gay. Rien de grave dans une société libérée du futur. Un choix applaudi par de nombreux membres et acteurs du film, mais pas du tout par George Takei. Ce dernier, qui incarnait Sulu dans la série originale et dans les premiers films, a fait sont coming-out il y a quelques années, et a trouvé ce choix particulièrement maladroit. Pourquoi justement choisir son personnage ? A chacun d'en juger... 

Versons aussi une larme pour Anton Yelchin, dont c'est l'ultime apparition - posthume - lui qui a trouvé la mort dans un stupide et malheureux accident peu avant la sortie du film. Le personnage de Chekov ne sera d'ailleurs plus repris dans les prochains films, en guise de respect envers le disparu.  

Et bien sûr, notre chagrin est immense suite à la disparition de l'incomparable Leonard Nimoy, dont l'image apparaît brièvement dans le film, qui lui rend d'ailleurs aussi un ultime hommage à travers un élément important du scénario. 

"Star Trek Beyond" est bizarrement devenu "Star Trek sans limites" en Français. Il est vrai que "Star Trek au-delà" (comme l'ont fidèlement traduit les Québécois) évoque un autre univers de SF, celui d'un ranger de l'espace nommé Buzz l'Eclair. Mais si, rappelez-vous : "Vers l'infini et au-delà!".


Thierry B.
A bord du Galion, je remplis les fonctions de Docteur – pas celles de médecin. Non, moi, j’explore,... En savoir plus sur cet auteur


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