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Kerbal Space Program (KSP)

Simulateur de vol spatial



Article rédigé par le 11/08/2013
Lu 971 fois



Kerbal Space Program (KSP)
Kerbal Space Program (KSP) est un simulateur de vol spatial encore en développement qui permet au joueur de construire sa propre fusée spatiale puis de la lancer dans l'espace. Il est en version 0.20.2 depuis le 30 mai 2013 et ne constitue qu'une partie réduite du produit final. Il est disponible uniquement en anglais en téléchargement.

Fiche technique

  • Sortie : 24 juin 2011 (Version Alpha)
  • Version : 0.20.2 (Démo: 0.18.3)
  • Genre : simulateur de vol spatial
  • Mode de jeu : un joueur
  • Plate-forme : Windows, Mac OS, Linux
  • Editeur/développeur : Squad
  • Média : téléchargement

Avant-propos

Je précise que je ne suis ni affilié ni rémunéré d’aucune manière par les développeurs de ce jeu. Je n’écris cette critique que par goût du jeu et motivé par l’envie de le faire connaître.

A l’heure où cet article est écrit, le jeu en est à la version 0.20.2. Les images illustrant cet article ne sont pas de moi, elles se trouvent facilement sur la Toile.

Introduction

Kerbal Space Program (abrégé KSP) se présente comme un jeu indépendant fait par le studio mexicain Squad et lancé en juin 2011. Le jeu est en anglais, mais une fois qu’on a acquis les quelques mots de vocabulaire technique (apogée, périgée, prograde/rétrograde, Delta-V), la langue n’est plus vraiment une barrière.

Le jeu tourne sur Mac, Windows et Linux. Les graphismes sont de bonne qualité (même si, jouant sur un PC portable et donc avec une carte graphique moyenne, j’ai dû, une fois le jeu lancé, tâtonner un peu pour configurer de manière optimale lesdits graphiques).

En constant développement, il vous permet de gérer le programme spatial et aérien du peuple Kerbal, petits et sympathiques personnages jaunes, dont l’aspect rappelle les Minions du film « Moi Moche et Méchant ».
Kerbal Space Program (KSP)

Mon avis sur ce simulateur spatial

J’ai découvert ce jeu en feuilletant « Science et vie Junior » il y a deux ans, dans lequel la version gratuite de démonstration était présentée. Séduit, j’ai donc téléchargé cette version…

J’ai tout de suite été séduit par le concept « bac à sable » du jeu : on peut quasiment tout faire. Bâtir des fusées, des avions, assembler des stations spatiales, faire des sorties extravéhiculaires, visiter le système stellaire et ses différentes planètes et satellites pour y bâtir des bases, construire des vaisseaux interplanétaires… ou alors balancer l’argent du contribuable kerbalien en accumulant les crashs.

Pour le moment, seul le type bac à sable existe. Mais il est annoncé que sera implémenté un mode « campagne », dans lequel il faudra gérer le budget du programme spatial...

Attention néanmoins, ne vous attendez pas à un shoot’em-up nerveux ou vous affronterez des vagues d’aliens ! Ici c’est une simulation spatiale dans le fil d’Orbiter ou Microsoft Space Simulator (pour ne citer qu’eux). Il vous faudra donc calculer des trajectoires, des orbites, gérer des vitesses, atterrir en tenant compte de la gravité, déployer suffisamment de panneaux solaires pour alimenter en électricité, associer les bons moteurs aux bons carburants, gérer les débris spatiaux au fur et à mesure des missions… et aussi solidement fixer les pièces de votre fusée, sous peine de la voir partir en feu d’artifice !
Kerbal Space Program (KSP)

Je précise aussi que, malgré le système d’accélération du temps, le jeu prend pas mal de temps lorsqu’on débute car, à moins d’utiliser les véhicules préprogrammés par les développeurs (qui sont assez médiocres selon moi) ou par les joueurs, il vous faut concevoir de A à Z votre fusée, la faire décoller, sortir de l’atmosphère. L’arrimage à une station spatiale ou à un autre vaisseau nécessite de la précision.

Deux versions du jeu existent : une version gratuite de démonstration et une payante de 23 $ (en sachant que le prix augmentera au fur et à mesure du développement).

Le jeu dispose d’une multitude de modes (gratuits), faits par les joueurs ou l’équipe de développement pour ajouter encore du réalisme : Kits de construction de missions historiques (type Apollo, Gemini, Soyouz…), pièces pour construire des stations spatiales perfectionnées, instruments scientifiques de cartographie, gestion d’oxygène/déchets…

Pour ma part, j’ai acheté la version payante à 20$ il y a environ six mois et je vous avoue avoir eu, au départ, beaucoup, mais alors beaucoup de mal à jouer. Mais grâce aux didacticiels vidéos trouvés sur la Toile et le téléchargement (gratuit) de certains modes, j’ai réussi à maîtriser petit à petit le jeu. Pour preuve, j’ai aujourd’hui réussi à envoyer un module de station spatiale en orbite !

Pour finir, je signale que ce jeu fédère une importante communauté anglophone, mais aussi francophone. Alors rejoignez-nous, vers l’infini et au-delà !
Kerbal Space Program (KSP)

Modes

A titre personnel, j’utilise à ce jour les modes suivants :
  • Mechjeb : aide à la navigation, calculs automatiques d’orbite et de manœuvres
  • Remote Control : paraboles, antennes de communications, possibilité de télécommander des sondes
  • Graphoton : possibilité de tracer des graphiques à partir des données collectées par les instruments scientifiques embarqués

Liens utiles


Sources

Screenshots : site officiel KSP




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