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Qui n'a jamais rêvé de naviguer parmi les étoiles ? Mon équipage et moi-même souhaitons partager avec vous notre passion pour la science-fiction en vous invitant à voyager à bord de ce grand navire de l'imaginaire… Bonne visite, votre capitaine

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Doctor Who - 08.04 Listen

Jamais seul



Article rédigé par le 03/07/2015
Lu 256 fois




Doctor Who - 08.04 Listen
Le Docteur se serait-il mis au yoga ? En tout cas, le voilà assis en « scribe » … sur le toit du Tardis ! Sortant de sa méditation, il prononce un mot, un seul : « Ecoutez ! » (Listen)
 
De retour à bord, il se lance dans l’une des réflexions propres à sa 12e incarnation.
 
« Pourquoi parle-t-on à voix haute lorsqu’on est seul, alors qu’il n’y personne pour nous entendre ?
Parce que, inconsciemment, on sait qu’on n’est pas seul. »
 
Après tout, la nature a engendré des chasseurs parfaits (telle la lionne), la défense parfaite (comme ce poisson qui se gonfle pour pointer des dards mortels vers tout prédateur), etc. Alors, pourquoi n’y aurait-il pas de « camoufleur parfait » ? Pour toute réponse, le Docteur constate que sa craie, disparue de son pupitre, vient soudain rouler à ses pieds. Tournant le regard vers son tableau, il y découvre un mot : « LISTEN » …
 
De son côté, Clara en est à son premier rendez-vous au restaurant avec son charmant collègue, Danny Pink. Le moins qu’on puisse dire, c’est que cela ne se déroule pas comme espéré. Les deux tourtereaux rivalisent de maladresse dans leurs propos, à tel point que Clara (qui a fait l’erreur d’aborder le passé militaire de Danny) quitte la table et le restaurant. Rentrée chez elle, elle découvre la cabine du Docteur dans son appartement. Son ami lui demande son aide, qu’elle accepte de lui fournir, déçue par son rendez-vous raté.
 
Le Docteur lui demande si elle n’a jamais fait ce rêve étrange : on se réveille en pleine nuit ; tout semble calme. Mais on a l’impression de ne pas être seul. Une impression confirmée lorsque l’on pose le pied au sol et que l’on sent soudain une main qui vous agrippe la cheville ! En fait, tout le monde a déjà connu cela, et ce n’est pas un rêve ! Pour le Docteur, nous sommes tous accompagnés en permanence par une entité si douée pour le camouflage que nous ne l’avons jamais remarquée … Clara est sceptique, d’autant que le mot « LISTEN » semble être de la main du Docteur (qui, rappelons-le, a souvent des trous de mémoire).
 
Le Docteur demande à Clara de poser les mains sur l’interface « télépathique » du tableau de bord. Captant les pensées de l’utilisateur, il permet d’amener le Tardis au moment auquel celui-ci  a pensé. Clara doit réfléchir à ce moment de son enfance où elle a aussi fait le « rêve » dont il vient de lui parler. Malheureusement, perturbée par la sonnerie de son portable, elle dévie brièvement ses pensées vers Danny. A l’arrivée du Tardis, elle ne reconnaît pas du tout l’énorme bâtisse devant laquelle ils viennent d’arriver.
 
Malgré la demande du Docteur de rester à bord (vu le risque « potentiellement catastrophique » de rencontrer sa propre version jeune), elle décide de le suivre après avoir aperçu un jeune garçon à l’une des fenêtres. A travers les couloirs de ce qui s’avère être un orphelinat, elle retrouve le jeune garçon. Ce dernier se nomme Rupert Pink – en fait, Danny, qui changera son prénom plus tard. Rupert a une terrible angoisse : quelque chose se cache sous son lit !
 
Pour le rassurer, Clara se glisse sous le lit, bientôt rejoint par Rupert : il n’y a rien ni personne  - à part Clara et Rupert. Mais le soulagement est très bref : au-dessus d’eux, le matelas vient de bouger, comme si quelqu’un – quelque chose ? – venait de s’y asseoir !
 
Prenant tout son courage, Clara émerge de dessous du lit, et constate que quelqu’un (quelque chose ?) se cache sous la couverture. Les tentatives de la jeune femme pour le faire réagir sont sans succès. Lorsqu’elle accuse la « personne » d’être un autre enfant voulant faire une mauvaise farce à Rupert, la forme se lève, tout en restant cachée sous la couverture. Clara sursaute encore plus quand le Docteur (qu’elle n’avait pas remarqué) lui parle du livre qu’il est en train de feuilleter.
 
Se tournant vers Rupert, le Seigneur du Temps essaie de le rassurer ( ? ) en lui disant qu’avoir peur est aussi une bonne chose, que cela vous donne des forces insoupçonnées pour fuir ou affronter le danger. Dans l’immédiat, il demande à Rupert et à Clara de tourner le dos à la « chose » et de fermer les yeux. A la chose, il promet qu’ils ne vont pas la regarder. La « chose » (ou n’était-ce finalement qu’un enfant ?) quitte la pièce sans bruit – et en emportant la couverture.
 
Avant de partir, Clara et le Docteur aident Rupert à placer ses « petits soldats » en plastique tout autour du lit, pour protéger le périmètre. Parmi les jouets, Rupert donne le nom de « Dan » au chef des soldats. Après avoir plongé l’enfant dans un profond sommeil, le Docteur ramène sa compagne à bord du Tardis.
 
De retour à bord du Tardis, Clara cache au Docteur qu’elle a reconnu Danny dans le jeune Rupert et que ce n’est que parce qu’elle a été distraite pendant leur voyage aller que l’interface télépathique du vaisseau les amenés ici. Alors qu’ils repartent vers le présent, Clara demande à ce que le Docteur la ramène juste après qu’elle ait quitté le restaurant. Arrivant directement après son propre départ, elle et Danny tentent de reprendre leur conversation à zéro et de corriger ce début catastrophique. Mais ce n’est décidément pas leur jour. Quand Clara l’appelle « Rupert », Danny se demande comment elle connaît son vrai prénom ; elle ment en disant l’avoir entendu à l’école.
 
Alors que la conversation commence à nouveau à se détériorer, une silhouette en scaphandre apparaît du fond du restaurant et fait signe à Clara de la rejoindre. Pensant qu’il s’agit du Docteur, elle met fin à la conversation avec Danny et suit ce qu’elle pense être le Docteur jusque dans le Tardis (« parqué » dans l’arrière-salle !). Danny en a marre : il quitte le restaurant !
 
A bord du Tardis, Clara a droit à une surprise : quand celui qu’elle a suivi retire son casque, c’est un Danny plus âgé qui se tient devant elle ! … En fait, non : il s’agit d’Orson Pink, probablement un descendant de Danny. Le Docteur est arrivé jusqu’à Orson grâce à la mémoire résiduelle laissée par Clara dans l’interface télépathique du Tardis. Orson se trouvait, en fait, bloqué « au bout de l’univers » après un essai d’expédition temporelle qui a manifestement raté. Au lieu d’avancer d’une semaine dans son propre futur, le malheureux était échoué depuis 6 mois à la fin du temps !
 
Arrivés tous trois à bord de la capsule temporelle d’Orson, le Docteur tente à nouveau – en vain – d’obtenir de Clara comment le Tardis s’est lié à la lignée des Pink lors de leurs récents voyages. Mais il remarque aussi que l’écoutille de la capsule est scellée. Cela le ramène à son objectif de départ : les « camoufleurs parfaits ». Puisqu’il n’y a normalement plus personne à la fin du temps, ces créatures – les dernières à avoir survécu – n’ont plus de raison de se cacher. Déterminé à prouver qu’elles existent, il trouve une excuse (le Tardis doit se recharger) pour passer une nuit à bord de la capsule.
 
Aidant Orson à préparer ses affaires pour son retour, Clara y trouve le « soldat Dan » que le jeune Danny avait choisi comme « chef » de ses petits soldats. Le jouet a été transmis comme porte-bonheur entre les générations de la famille Pink. Alors qu’elle lui conseille, une fois rentré, de ne plus tenter de voyager dans le temps, Orson lui répond qu’il ne peut échapper à un trait caractéristique de sa famille, qui remonte à l’époque de certaines histoires qu’on raconte à propos de ses arrière-grands-parents ! (Clara et Danny ?)
 
Mais voilà que le soir arrive. Sur le sas, sont apparus les mots : « N’ouvrez pas la porte ». Orson les aurait-il écrits ? Où bien serait-ce … ? Envoyant ses compagnons dans le Tardis, le Docteur débloque le sas, que « quelqu’un » se met à ouvrir depuis l’extérieur. Mais cette ouverture entraîne une décompression dans la capsule et le Docteur manque de se faire aspirer à l’extérieur avant d’être secouru par Orson. Alors que le Docteur a perdu conscience, Clara utilise une nouvelle fois l’interface télépathique pour quitter ces lieux peu rassurants.
 
Les voilà arrivés dans une grange, en un lieu et à une époque impossible à déterminer. Clara explore les lieux et découvre qu’un enfant y dort. Mais voilà que deux adultes arrivent, l’obligeant à se cacher sous le lit du gamin ! L’homme se demande pourquoi l’enfant ne veut pas dormir à l’intérieur (de la maison ?), ce à quoi la femme répond que c’est parce qu’il ne veut pas que les autres enfants sachent qu’il pleure.
« Pourquoi pleure-t-il ainsi toute le temps d’ailleurs ? », fait-il.
« Tu le sais bien. », répond-elle.
 
La conversation se poursuit sur le fait qu’on ne pleure pas à l’armée (l’homme) et que l’enfant ne veut pas rejoindre l’armée (la femme). L’homme conclue qu’il n’aura pas plus de chance de rejoindre l’Académie et qu’il ne deviendra sans doute jamais … un Seigneur du Temps ! Clara l’a désormais compris : ils sont arrivés à l’époque de l’enfance du Docteur !
 
Alors que les deux adultes viennent de partir, le Docteur adulte vient de reprendre conscience. Se demandant où est passé Clara, il l’appelle à haute voix. Dans la grange, le jeune Docteur s’assied au bord du lit en entendant l’appel venant du Tardis. Dans un réflexe, Clara saisit la cheville de l’enfant – comme dans le mauvais rêve évoqué au début de l’épisode ! Se rendant compte de la situation, elle prend la parole, pour le rassurer : ceci n’est qu’un rêve. « Tout ira bien. », ajoute-t-elle.
 
A bord du Tardis, Orson interroge le Docteur sur ce qu’il a vu au moment où s’est ouverte l’écoutille de sa capsule. Tous deux sont interrompus par Clara avant que le Seigneur du Temps ne puisse répondre.Elle insiste pour qu’on en reste là, et que l’on quitte cet endroit et cette époque sans même qu’il aille explorer les lieux. Bien qu’il n’aime guère recevoir des ordres, le Docteur finit par s’exécuter. Clara, elle, se demande si toute leur aventure, toute la théorie du « camoufleur », le Docteur ne l’a pas bâtie parce qu’il a tout simplement peur du noir !
 
Nous découvrons alors ce qui s’est encore passé dans la grange. Alors qu’il s’est recouché tout en continuant à pleurer, Clara se penche vers le Docteur enfant. Elle sait qu’il a peur. « Mais la peur est un super-pouvoir », lui explique-t-elle ; elle vous rend plus rapide, plus intelligent, plus fort. Un jour, il reviendra dans cette grange (en tant que « Guerrier », dans « Le jour du Docteur »), et, là aussi, il ressentira de la peur. Mais ce sentiment l’aidera à faire le bon choix. Après encore quelques paroles pour le rassurer, elle lui laisse la figurine du « soldat Dan ».

Après avoir ramené Orson à son époque, le Docteur en fait de même pour Clara. Il ne peut empêcher la jeune de le serrer dans ses bras au moment de le quitter, alors qu’il lui a pourtant déjà dit que cette incarnation n’aime pas de telles manifestations d’affection !!
 
Tandis que Clara retourne chez Danny pour une réconciliation qui débouche sur leur premier baiser, le Docteur semble satisfait de toute cette expérience. Dans la grange, le jeune Docteur contemple les étoiles tout en regardant la figurine « Dan » : ce « soldat en chef » si fort qu’il n’a pas besoin d’une arme…

Sources

Illustration : BBC
Wikipédia


Thierry B.
A bord du Galion, je remplis les fonctions de Docteur – pas celles de médecin. Non, moi, j’explore,... En savoir plus sur cet auteur


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